opinion
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Les rues scolaires font école en Europe
Elles sont au nombre de 60 à Paris et même 350 à Londres. Les rues scolaires visent à piétonniser les voies d'accès aux écoles aux heures d’ouverture et de fermeture des classes afin de les sécuriser mais également d’encourager les déplacements à pied, à trottinette ou à vélo plutôt qu’en voiture. Ingénieur mobilité à l'Ademe, Mathieu Chassignet fait le point.
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Gestion de l’eau : les limites des démarches participatives en matière d’environnement
Alors que depuis 2000 l'Union européenne incite les États membres à favoriser la participation de tous à la gestion des ressources en eau, l'expérience montre qu'il reste difficile d'associer le grand public sur des sujets qui peuvent paraître arides. Une implication qui passe par plus de pédagogie selon Lucie Baudoin, post-doctorante en sciences de gestion à Montpellier Business School.
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La marche, une autre manière de façonner le Grand Paris
C'est le premier mode de déplacement dans le Grand Paris depuis plus de 10 ans. La marche est une manière de penser et de construire la métropole autrement, ce qu'illustre le "Tour piéton du Grand Paris" organisé en 2020 pendant 12 jours par Enlarge your Paris en partenariat avec la Société du Grand Paris et dont la seconde édition est prévue en août prochain.
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Faire connaître les forêts du Grand Paris, une information d'intérêt public
Si l'exercice de la distanciation physique est compliqué à Paris, ville parmi les plus denses au monde, il rend d'autant plus nécessaire l'information sur les espaces naturels entourant la capitale pour donner à chacun la liberté de ne pas s'entasser dans les mêmes lieux estiment Renaud Charles et Vianney Delourme, co-fondateurs d'Enlarge your Paris.
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Pourquoi les « microforêts » en ville ne sont pas vraiment des forêts
Inspirées de la méthode développée par le botaniste japonais Akira Miyawaki, les microforêts implantées dans les villes séduisent de plus en plus de métropoles. Si elles favorisent une reconnexion avec la nature, elles ne doivent pas servir pour autant à se donner bonne conscience plaident trois chercheurs de l'Institut national de la recherche agronomique, Bastien Castagneyrol, Annabel Porté et Christophe Plomion.
2 mars 2021