grands parisiens
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Martin Parr, photographe d’un Paris avant Instagram
Au Jeu de Paume, une rétrospective rend hommage à Martin Parr, disparu en 2024. À l'occasion, son livre Grand Paris est réédité. Couleurs qui claquent, foules compactes, gestes déjà vus : le photographe britannique avait compris, bien avant Instagram, que Paris était déjà une image. Et que ses habitants en étaient les premiers acteurs, souvent sans le savoir.
- Paris
5 mai 2026
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« Marseille s’apprend à pied »
Marseille, ça ne se visite pas, ça se marche. Depuis 2014, le Bureau des guides fait du GR2013, le sentier métropolitain qui ceinture la ville, une école buissonnière permanente : faune, flore, histoire industrielle, ruisseaux oubliés sous les échangeurs, commandes artistiques et programmation culturelle. Rencontre avec Marielle Agboton, l’une des animatrices de ce sentier vivant.
- Marseille
4 mai 2026
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Un trimestre d'actu dans vos transports : hiver-printemps 2026
En attendant les traditionnels travaux d'été, on revient sur ceux de l'hiver et du printemps. Quatre mois d'actu des transports franciliens racontés en dix-sept papiers, avec un même fil rouge : notre réseau a battu des records, accumulé les coupures et lancé des chantiers d'infrastructures ou de tarification, de covoiturage ou de vélo, pour les dix prochaines années. Voilà ce que ça change, concrètement.
- Île-de-France
3 mai 2026
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Liberté + plus cher que le Navigo à la fin du mois : ce n’est pas un bug, il faut lire le mode d’emploi
Le Parisien a publié le 28 avril le témoignage d’une usagère qui, après être passée au Navigo Liberté +, a vu sa facture grimper à 102 € en mars. Soit 12 € de plus qu’un Navigo mensuel. L’association des usagers (AUT/FNAUT-IDF) a relayé le sujet auprès d’Île-de-France Mobilités, qui a refusé d’envisager un plafond mensuel calé sur le prix du Navigo. Derrière ce débat tarifaire, il y a une réalité qu’on oublie souvent : nos transports ont un coût, à nous de faire le bon calcul. Décryptage.
- Région Ile-de-France
30 avril 2026
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La petite bergerie des Malassis, au bout de la ligne 3
À quinze minutes à pied du terminus de la ligne 3, derrière l’avenue Gallieni saturée de voitures, un portail reste ouvert. À l’intérieur, le bitume disparaît sous une épaisse couche de paille. L’odeur de gasoil et de bitume chaud s’efface d’un coup, remplacée par celle de la paille et du foin, avec cette odeur animale qui s’impose. On est à Bagnolet, dans le quartier des Malassis, et pourtant, ce qui s’organise ici ressemble moins à une parenthèse rurale qu’à un morceau de ville autrement partagé.
- Bagnolet
28 avril 2026