Spectacles & Concerts

Théâtre, danse, musique, festivals : ce qui fait vibrer les scènes de la métropole, du centre parisien aux salles de banlieue en passant par les tiers-lieux. 

  • À la Maison Pop, on lit Sol Lewitt, on bricole au FabLab, et les galeristes croisent les ados du quartier

    Depuis plus de 60 ans, la Maison Populaire de Montreuil fabrique des artistes, des commissaires d'exposition et du lien social. Avec son nouveau cycle « S'orienter », ce lieu hybride entre centre d'art, FabLab et espace de pratiques invite à faire groupe, à expérimenter et à se rencontrer. De Sol Lewitt aux zapatistes, des vidéos en aveugle aux bals folks du vendredi soir, visite d'un équipement culturel qui place les relations humaines au cœur de tout.

    Par Pauline de Quatrebarbes

  • Aux Chapiteaux Turbulents, des artistes autistes font vibrer la porte de Champerret

    Aux portes de Paris, sous deux chapiteaux plantés entre le périphérique et Levallois, on croise des artistes professionnels, des spectateurs, des personnes autistes, qui travaillent, accueillent le public, cuisinent, montent les spectacles. Depuis plus de trente ans, l’association Turbulences ! fait fonctionner ce lieu comme on gère un endroit habituel : on y crée, on y travaille, on s’y retrouve. Un concert de Barrut, un soir de décembre, suffit à montrer que ce cadre-là, loin d’exclure, élargit ce que peuvent être la scène et le public.

    Par Pauline de Quatrebarbes

    • Paris

    19 janvier 2026

  • Cinéma, DakhaBrakha, résistances queers : la Saison de l'Ukraine débarque en France

    Créer malgré la guerre. Depuis 2018, l'Institut ukrainien facilite les relations culturelles de l'Ukraine avec le monde. Basé à la Gaîté Lyrique (comme votre média préféré), il est porté par une équipe qui se démène pour valoriser son patrimoine, en pleine guerre. Olga Ochkan Hoff, directrice du développement, nous embarque pour la Saison de l'Ukraine en France : Dovjenko, DakhaBrakha et nuits de lecture, documentaires de guerre et résistances queers en février, de Paris à Marseille.

    Par Pauline de Quatrebarbes

    • Lyon
    • Marseille
    • Paris

    13 janvier 2026

  • À Aubervilliers, il danse entre les voitures et soigne les passants

    Chirurgien-dentiste devenu chorégraphe, Pierre-Benjamin Nantel a élu domicile artistique au carrefour des Quatre-Chemins, entre Pantin et Aubervilliers. Un quartier populaire, traversé par des routes départementales ultra-passantes. Depuis deux ans, vêtu de sa parka jaune, il performe au milieu des flux de voitures et d'habitants en emmenant un public de… une à trois personnes. Une manière douce d'habiter l'espace et de créer du commun, de proposer de l'art au plus près de la vie des gens.

    Par Pauline de Quatrebarbes

    • Aubervilliers
    • Pantin

    13 janvier 2026

  • À Massy, « l’opéra pour les prolos » sonne aussi juste qu’à Paris

    « L’opéra pour les prolos » de Massy : l’expression est brute, volontairement provocante. Elle résume l’ambition du maire qui fit construire, il y a trente ans, un opéra au cœur d’un quartier populaire : offrir ce qu’il y a de plus beau à ceux qui n’étaient pas censés y avoir accès. Aujourd’hui encore, dans cette salle de 900 places, Mozart, Bizet ou Verdi sont joués dans des productions qui n’ont rien à envier aux grandes scènes parisiennes.

    Par John Laurenson

    • Massy

    7 janvier 2026

  • À Arcueil, le musée du Jeu vidéo, c'est plus fort que toi

    L'ancienne mairie d'Arcueil abrite depuis décembre un musée pas comme les autres : 800 pièces de collection, 140 bornes jouables et des bénévoles en costume Pac Man. De Pong à la PS3, notre journaliste y a embarqué mari et ado pour tester ce temple du patrimoine vidéoludique, à douze minutes de Châtelet en RER.

    Par JosephineLebard

    • Arcueil

    6 janvier 2026

Théâtre, danse, musique, festivals : ce qui fait vibrer les scènes de la métropole, du centre parisien aux salles de banlieue en passant par les tiers-lieux.