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Où bien manger en 31 minutes ?

Le Bib & Guss, nouvelle table d'Alain Ducasse à Nanterre / © Steve Stillman pour Enlarge your Paris
Le Bib & Guss, nouvelle table d’Alain Ducasse à Nanterre / © Steve Stillman pour Enlarge your Paris

D'après une étude de la Chambre de commerce d'Île-de-France, les Grand-Parisiens prennent en moyenne 31 minutes pour leur pause déjeuner. Alors est-il possible de manger bien et vite ? La réponse est oui dans les trois adresses que nous vous avons sélectionnées et qui vous feront voyager d'un chef multi-étoilé à la street food de Tokyo.

Le Bib & Guss, plus près des étoiles (Nanterre, Hauts-de-Seine)

A La Défense encore plus qu’ailleurs, le temps c’est de l’argent. Manger un sandwich devant son écran d’ordinateur y est donc un sport largement répandu. Rapide certes mais guère équilibré. Alors même en mode étoile filante, il est possible depuis quelques semaines de traverser la galaxie gustative du chef multi-étoilé Alain Ducasse en s’asseyant d’une fesse au Bib & Guss, sa toute dernière cantine ouverte à Nanterre (Hauts-de-Seine) au rez-de-chaussée de la Paris La Défense Arena, le stade ultra design de l’équipe de rugby du Racing 92. Là, même en 31 minutes montre en main, les cuisines savent s’y prendre pour égayer votre pause méridienne avec des produits frais toujours parfaitement mis en scène, dans un décor qui fait se rencontrer le bois et le béton brut. Et si vous n’appréciez pas les additions lorsqu’elles sont trop iodées, n’ayez crainte. Il vous en coûtera 24€ pour deux plats dont vous vous souviendrez bien plus longtemps qu’un sandwich-écran. 

Infos pratiques : Bib & Guss, 155 jardin de l’arche, Nanterre (92). Deux plats 24€, trois plats 32€. Ouvert tous les jours de 11h30 à 21h (fermé samedi et dimanche). Accès : Gare de La Défense RER A, métro Ligne 1, Transilien L et U. Plus d’infos sur bib-guss.com

A lire : En Île-de-France, 31 minutes pour déjeuner

Le Bib & Guss à Nanterre / © Steve Stillman pour Enlarge your Paris
Le Bib & Guss à Nanterre / © Steve Stillman pour Enlarge your Paris


Le Koedo, la street food comme à Tokyo (Issy, Hauts-de-Seine)

La street food fait des merveilles à la station Issy Val de Seine. Sur les quais du tramway, un ekiben, restaurant de gare typique du Japon, délivre bentos (plateaux repas à la sauce nippone), donburis (bols de riz accompagné d’une garniture), taiyaki (gaufres en forme de poisson garnies de haricots rouges) et onigris (boulettes de riz). Une cuisine faite maison sous vos yeux et que l’on retrouve également sur les quais de la gare du Pont du Garigliano dans le 15e arrondissement. Si vous êtes du genre pressé, vous avez la possibilité de pré-commander votre repas sur le site web de ce restaurant que l’on aimerait voir s’installer dans toutes les gares du Grand Paris.

Infos pratiques : Koedo, sur le quai du tramway de la Gare Issy Val de Seine, Issy-les-Moulineaux (92). Bento à 15€, donburi à partir de 11€, desserts à partir de 2,50€. Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 20h30. Tél. : 01 46 42 08 74. Accès : Gare Issy Val de Seine RER C et Tramway T2. Plus d’infos sur koedo.fr

Koedo sur le quai du tramway T2 à Issy / © Steve Stillman pour Enlarge your Paris
Koedo sur le quai du tramway T2 à Issy / © Steve Stillman pour Enlarge your Paris

 

La Cabane de Cape Cod, le food truck qui suit la marée 

Elue « Food truck d’or 2017 » lors du Saint-Maur Food trucks Festival, la cabane de Cape Cod est le seul camion à travailler le poisson frais dans le Grand Paris. Une idée originale développée par un couple de Clichois, Nathalie Moine et Roger Le Roy, et qui renouvelle le genre. Sur l’ardoise, les fish & chips, tataki de thon, saumon gravlax et crevettes tandoori remplacent les traditionnels burgers. Une mer patrie où l’on ne craint pas de mordre à l’hameçon.  

Infos pratiques : Food truck la Cabane de Cape Cod. Tarifs : Fish & Chips 11€, tataki de thon 13€, saumon gravlax 14€. Le calendrier de la Cabane de Cape Cod est à consulter sur Facebook  

Le food truck La Cabane de Cape Cod / DR
Le food truck La Cabane de Cape Cod / DR
 

A lire : Cinq restos où 97% des Parisiens n’iront jamais